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Le syndrome d’apnées du sommeil (SAS)

 

Il s’agit d’une forme sevère de ronflement qui touche entre 1 et 10% de la population générale adulte, et qui est responsible d’une nette diminution de l’oxygénation de l’organisme pendant le sommeil.

 

Définition

Le SAS (syndrome d’apnées du sommeil) est caractérisé par la survenue de plus de cinq à huit apnées par heure de sommeil - l’apnée étant definie comme un arrêt de la ventilation bucco-nasale Durant au moins dix à quinze seconds.

 

On distingue deux types de SAS: le syndrome d’apnées obstructive du sommeil et le syndrome d’apnées centrales du sommeil.

 

1.Le syndrome d’apnées obstructive du sommeil est caractérisé par deux signes principaux, qui sont la somnolence diurne excessive et des ronflements très bruyants. De jour, on peut noter que le patient présente une tendance à somnoler, de façon irresistible, au minimum après les repas et en position assise ou allongée ( devant la television, en lisant ou dans les transports en commun) ou même en pleine activité: au travail ou au volant. D’une façon générale, les patients apnéiques provoqueraient 2,6 fois plus d’accidents que le reste de la population et le quart d’entre eux s’endormiraient au volant au moins une fois par semaine!

Le matin, le patient apnéique se reveille difficilement avec souvant des maux de tête importants, des nausées et une certain fatigue. Ces céphalées, souvant frontales ou fronto-occipitales, ne durent qu’une demi-heure à une heure après le réveil. D’intensité modérée, ells n’inquiètent que rarement le malade, qui s’y est accoutumé et a l’habitude de prendre un antalgique (aspirine ou paracétanol). On parle alors de céphalées banales, avec sensation de “tête lourde”.

Cependant, parfois, du fait de leur association à des nausées et de leur caractère matinal. Elles peuvent faire penser à une hypertension intracrânienne, lié à une tumeur cérébrale ou une hypertension artérielle concomitante. Au moindre doute, le médecin mesurera la tension artérielle et demandera un fond d’oeil, voire un scanner cerebral.

Certains patients,eux,disent souffrir de “migraines” depuis des années, alors que les signes cliniques des migraines sont très different: hemicranias (douleurs unilatérales) pulsatiles (synchrones des pulsations cardiaques) et aggravée par la marche, les mouvements de la tête et la toux. D’autres symtômes peuvent apparaître, tells des pertes de mémoire, des difficulties à se concentrer et surtout des troubles de caractère: anxiété, suspicion, jalousie, voire une réelle depression. Dans une etude sur 86 patients attaints de troubles psychiques don’t 62 présentaient une depression, qui retrouva parmi eux 13 syndromes d’apnées du sommeil lors d’enregistrements du sommeil, réalizés systématiquement après dix à douze jours d’arrêt de tout traitement medical. Ces apnées obstructive ou mixtes, présentaient une fréquence moyenne de 27,8 par heure, et tous les patients apnéiques souffraient de troubles du rythme cardiaque associés, On observe aussi une correlation entre le degree de la depression et la sévérité du SAS.

 

De nuit, on constate donc des ronflements très bruyants, entrecoupés de pauses respiratoires, responsables d’un sommeil de mauvaise qualité, avec des reprises respiratoires en fin d’apnée qui entraînent des éveils ou des réveils nocturnes pendant le sommeil lent profound ou le sommeil paradoxal, don’t on connait l’importance. Ce sont ces impressions d’étouffement, d’asphyxie, de “mort apparante” qui inquiètent le conjoint et qui l’incitent à reveiller au plus vite le ronfleur. Cette inquietude est d’ailleurs justifiée. Il est important de ne pas sous estimer les ronflements, car ils peuvent représenter le signal d’alarme qui va permettre la découverte du SAS.

 

Durant la nuit, on peut également observer une agitation du patient, qui bouge beaucoup Durant son sommeil, soit de tout son corps, soit uniquement des jambes. Il peut aussi se lever souvent pour aller uriner, cequi ne provident pas seulement de problèmes de prostate mais de la sécrétion par l’organisme de substances diurétiques (qui incident à uriner).

 

2. Quant au syndrome d’apnées centrales du sommeil, qui est le deuxième type de SAS, il est marqué par une absence de commande respiratoire provenant du bulbe cérébral. Cela entraîne une abolition des mouvements thoracques et abdominaux ( alors que persistent des mouvements respiratoires dans les SAS obstructifs, avec un obstacle au passage de l’air). Ce syndrome se différencie du precedent par la fréquence des insomnies, un poids normal, et une moyenne d’âge plus élevée. (D’une façon générale, le SAS survient cependant sept fois surd dix chez des sujets obèses.)

Les apnées du sommeil sont liées au ronflement. En général pendant les années les ronflements deviennent plus en plus graves et bruyantes et sont de plus en plus accompagnés d’apnées du sommeil. Il faut donc arrêter le ronflement aussitôt que possible.

 

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Dans la pluspart des cas c’est l’entrée du nez trop étroite qui cause le ronflement. Les premières 5-10 mm. du nez constituent souvent une obstruction. Les muscles des narines deviennent faibles avec l’âge et ne peuvent plus écarter suffisament les narines pendant l’inhalation. Ceci empêche une bonne respiration pendant le sommeil. Il se fait ainsi une pression négative dans les voies respiratoires qui réduit le passage d’air aux points critiques au fond de la gorge. Souvent une langue trop grosse, une luette longue, des amigdales gonflées vont aggraver la situation. Dans ces cas il s’agit donc d’écarter l’entrée du nez avec des écarteurs de la nouvelle génération, comme "Sans Ronfler" Cette solution est a essayer avant tout autre solution parce que c’est simple, beau marché, efficace et sans risque.